Intermodalité voiture, bus, train, parkings relais

De nombreuses villes, en Amérique du Nord et en Europe proposent des parcs relais, c’est-à-dire des espaces de stationnement en périphérie des agglomérations et à proximité du réseau de transports en commun. Au Royaume-Uni le programme Park&Ride connaît un grand succès quand les réseaux de transports urbains sont assez développés. Source : Air Quality in the City Regions, A Transport Toolkit, produced for PTEG by Transport & Travel Research Ltd (TTR) and Transport Research Laboratory (TRL), 2014.

En France, Paris, Lyon, Nantes ou Marseille proposent des parcs relais. Ils sont gardés ou pas, gratuits ou avec des tarifs incitatifs. Les retours d’expériences montrent l’importance de la qualité du service proposé pour un gain significatif en termes de réduction de circulation avec, d’une part, l’assurance pour l’automobiliste de trouver une place et de retrouver son véhicule à son retour, et d’autre part, l’efficacité du réseau de transports en commun.

Les villes de Bologne (Italie) et d’Utrecht (Pays-Bas) ont développé dans le cadre du programme européen MIMOSA des parcs relais et le renforcement des modes de transports alternatifs à la voiture pour libérer leur centre-ville.

Sur la ville de Bologne :

  • Les utilisateurs de l’aire de stationnement Tanari ont plus que doublé, passant de 36.000 en 2008 à 95.000 en 2011 (+ 163%).
  • De 2008 à 2011 les revenus ont augmenté de 34% (utilisateurs payants correspondent à environ un tiers du total),
  • L’occupation du parc relais a augmenté de 19% de 2008 à 2009 et de 65% de 2009 à 2010. La tendance à la hausse a été confirmée en comparant 2011 à 2010 (+ 34%). Un élément clé de ce succès a été la politique tarifaire qui a fortement soutenu « Park & bus » et vélo parc : les installations, offrant un parking gratuit pour bus et vélo utilisateurs.

Sources : Civitas, case study citycentre-utrecht always accessible, Mobility Management.